CGLE 2017 - Séminaire "sciences et décision publique"

 

le jeudi 26 janvier à partir de 9h30

 

 

 

Prospective : quel apport à la construction

 

des actions de préservation de la ressource en eau ?

 

 

Ce séminaire a traité des apports et les limites de démarches de prospective participative dans le domaine de la gestion de l’eau, en s’appuyant sur des exemples conduits à diverses échelles et avec différentes catégories d’acteurs.


Au regard des défis à relever dans le domaine de l’eau et de la complexité des processus en jeu, la prospective constitue un des outils pertinents pour explorer les futurs possibles et s’interroger collectivement sur nos actions et politiques publiques. La prospective ne vise pas à prédire le futur mais aide à le construire en croisant des connaissances et des points de vue variés. Grâce aux débats générés, la prospective participative favorise la mobilisation et la concertation des acteurs d’un territoire. Ces travaux collectifs offrent l’opportunité de croiser différentes connaissances et compétences (scientifique, de terrain, ...) et permettent ainsi de mener une réflexion globale et transversale à long terme pour alimenter les politiques publiques.
Ce séminaire propose de s’interroger sur les apports et les limites de démarches de prospective participative dans le domaine de la gestion de l’eau, en s’appuyant sur des exemples conduits à diverses échelles et avec différentes catégories d’acteurs.

17ème CGLE - janvier 2016 : Séminaire "Sciences et décision publique"

 

 

Le Creseb et le CSEB se sont associés dans le cadre du séminaire"sciences et décision publique" lors du CGLE les 27 et 28 janvier 2016 au Parc des expositions de Rennes.

 

 

DES INNOVATIONS TECHNOLOGIQUES au service de la GESTION DE L'EAU :

 

Drones et télédétection de proximité

 

Ces dernières années ont été caractérisées par des innovations technologiques sur le plan de l'imagerie, de l'acquisition et du traitement de l’information et de son utilisation pour la communication. De nombreuses applications en matière de drones et télédétection de proximité (proxidétection) émergent et semblent prometteuses pour améliorer la gestion des ressources en eau.

 

Qu'en est-il réellement ? Quelles sont ces nouvelles technologies et leurs champs d'application ? Quels sont leurs potentiels ? Leurs atouts et limites ?

 

Au travers de cet après-midi, il s’agit d’en présenter quelques innovations technologiques et de mettre en débat l’utilisation opérationnelle qui peut en être faite pour :

 

1/ la collecte d'information et la surveillance environnementale,

2/ l’agriculture de précision dans un objectif de préservation des ressources en eau.

 

[Le résumé et les vidéos]

 

 

 

De L’INCERTITUDE SCIENTIFIQUE à LA DECISION POLITIQUE

 

Les politiques de l’eau s’inscrivent dans un contexte de changement global. Le climat, mais aussi la croissance démographique, les évolutions économiques, l’urbanisation et l’occupation de l’espace impliquent pour le gestionnaire de la ressource en eau de prendre en compte l’ensemble de ces interdépendances, mais aussi de nombreuses incertitudes. Par exemple, dans le domaine de la modélisation climatique, plusieurs types d’incertitudes se cumulent en cascade : liées à l’action humaine (émissions de gaz à effet de serre), à la nature aléatoire du climat, aux incertitudes sur les données et aux limites des modèles.

 

L'incertitude fait partie intégrante de la science (variabilité des systèmes naturels, imprécision des mesures, lacunes dans les connaissances, etc.). Or, les décideurs attendent en général des réponses précises de la part des scientifiques pour pouvoir fonder leurs décisions. L'incertitude peut conduire à l'indécision ou à retarder la décision. Pourtant, dans bien des cas, même si les phénomènes scientifiques ne sont pas connus avec certitude, des prises de décision sont possibles.

 

L'objectif du séminaire était d'examiner comment, dans le cadre de travaux sur l’eau, les incertitudes sont appréhendées dans la démarche scientifique en tant que telle (partie 1) et dans la construction des politiques publiques (partie 2).

Lors de la 16ème édition du CGLE, un nouvel atelier "Sciences et décision publique" co-organisé par le Creseb et le CSEB

Le  Creseb et le CSEB se sont associés dans le cadre du séminaire « Sciences et décision publique ».  Les mercredi 28 et jeudi 29 janvier 2015 ont eu lieu deux ateliers intitulés :


"Proliférations de phytoplancton en eaux douces et côtières :


Compréhension des mécanismes de prolifération et impacts environnementaux et sanitaires"



Les rencontres étaient organisées en 4 temps comprenant chacun 3 exposés scientifiques ou techniques, suivis d'un débat avec la salle.

Un nouvel atelier Creseb "Sciences et décision publique" lors de la 15ème édition


du CGLE



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Le  CSEB et le Creseb se sont regroupés dans le cadre du séminaire « Sciences et décision publique ».

Les documents relatifs à l'atelier du CSEB seront mis en ligne prochainement.

La thématique de l'atelier du Creseb était la suivante :


« Exemple de la coopération entre acteurs scientifiques et de terrain :

Comment aborder le Débit Minimum Biologique

dans la gestion quantitative de la ressource en eau »


Dans le cadre des réflexions au sein des Commissions Locales de l'Eau sur la gestion quantitative de la ressource en eau, des questions sur les Débits Minimums Biologiques ont émergé : Enjeux ? Méthodes ? Interprétation des résultats ?
Pour y répondre des scientifiques ont étudié différents domaines thématiques : hydrologie, morphologie, habitats piscicoles, et ont travaillé à leur articulation. Le groupe technique constitué a basé ses travaux sur le cas du bassin Ellé/Isole/Laïta.
Ces travaux conduits en collaboration avec les acteurs territoriaux, visent à aboutir à la co-construction d’une méthode détaillant les phases et le contenu d’une démarche pour une gestion quantitative équilibrée de la ressource en eau intégrant les habitats piscicoles.
Cet atelier est l’occasion de présenter les résultats et d’échanger sur les modalités de coopération et de co-construction entre scientifiques et acteurs de la gestion intégrée de l'eau mis en œuvre dans le cadre de cette expérience.


Un atelier Creseb dédié à la coopération acteurs - chercheurs lors de 14ème


édition du CGLE


Afin de poursuivre ses réflexions sur le transfert de connaissances et la coopération entre les acteurs scientifiques et les acteurs de la gestion intégrée de l'eau en 2013, le Creseb a organisé deux tables rondes lors du Carrefour des Gestions Locales de l'Eau le 23 janvier 2013.


Le Président du Creseb, Monsieur René Régnault, Présdeint de la CLE du SAGE Rance Frémur Baie de Beaussais, et le Vice-président du Creseb, Monsieur Olivier Thomas, Directeur du LERES au sein de l'EHESP (Ecole des Hautes Etudes en Santé Publique), ont souhaité partager leurs réflexions sur ce sujet avec des scientifiques, des institutionnels et des acteurs de terrain...